J’aurais peut-être dû viser 4 en 4…

Hey hey,

Nah, j’exagère, mais il est arrivé quelque chose de vraiment chiant aujourd’hui. Inquiétez-vous pas, c’est pas la fin du monde et c’est rien qui, uh, a menacé ma personne. Ça m’a juste fait ben ben chier 😀

OK, donc ce matin… Beaucoup de job, je me suis avancé pour la peine, ce fut productif. J’avais un autre rendez-vous avec la journaliste à 14 h. Cette fois-ci au café Ampelmännchen, dans le bâtiment des Hackeshen Höfe. (Promenez-vous un peu sur ce site — « Bilder » signifie « Images »).

Vous devez mourir d’envie de savoir c’est quoi un Ampelmännchen? Ampel signifie « feu de circulation », et « Männchen » est un diminutif de « Mann », qui veut dire « homme ». Ah pis, cliquez donc ici.

Donc c’est le petit bonhomme des feux de circulation. Sauf que, je sais pas si c’est moi… et peut-être que les psychologues de tout acabit vont se ruer sur leur calepin en lisant ceci, mais… il m’a toujours semblé que le Ampelmännchen de l’Allemagne de l’Est (celui de l’Ouest est différent), quand il est vert, ressemble à un bonhomme qui, uh, se promène avec le membre dressé très fièrement, si vous voyez ce que je veux dire. Un membre qui s’adonne à être gros comme un tronc d’arbre.

… Hahaha, je viens juste de lire qu’il avait été créé par un psychologue. Eh ben. Oh, et il y a un équivalent féminin? Avec le tronc d’arbre bien dressé aussi?!? Uh…

Anyway…

OK donc je retrouve la journaliste à 14 h, et pour commencer on placote surtout en français. La température est pas idéale du tout, c’est lourd et collant, et j’ai fait l’erreur de mettre des jeans. Ça finit par se replacer (l’eau arrête de me pisser dans le dos), et la conversation reste intéressante. Après un rafraîchissement au café, on s’en va prendre une marche dans le quartier (le trajet est approximatif), et elle me sert de guide.

En tout cas, c’est de l’or en barres d’avoir quelqu’un de la place pour expliquer un paquet de petits détails qu’on retrouve dans aucun livre, comme signaler les buildings qui n’ont pas encore été rénovés depuis la guerre et qui portent encore les impacts des balles, nous montrer un resto/bar clandestin (vraiment pas cher, parce qu’on n’y paie aucune taxe) ou un petit parc à 2 minutes de la très passante Friedrichstrasse, et où on n’entend r-i-e-n. Ultra-paisible. J’en revenais pas. Parle parle jase jase, et pour notre prochaine conversation, dimanche après-midi, on décide d’aller au Hamburger Museum, qui est ici, pas loin d’où on était.

On s’est finalement quittés à 17 h 15, et c’est là que les choses ont dégénéré. Au fil de quelques détours inutiles — aller dans la station de métro, juste pour se souvenir que la station de métro de Friedrichstrasse n’est reliée qu’à la ligne U6, qui va juste du nord au sud et qui m’est parfaitement inutile actuellement, etc., j’arrive à la station S-Bahn, et finalement au bon quai.

J’arrive pour acheter mon billet. Shit, pas assez de monnaie. OK, la machine prend les billets. Je choisis le trajet, je mets un 10 euros…




Ahhhhh, FUCK YOU.

La maudite machine a avalé mon 10 euros. Rien à faire, pas de touche Annuler pour me sauver, croyez-moi, j’ai essayé. Là, je suis en beau calv—-, et la chaleur et l’humidité n’aident en rien.

SHIT. OK, au moins j’ai un billet de 50, je serai pas obligé de revenir à pied. C’est pas si pire, ça serait pas un problème si c’était moins humide et que j’étais habillé plus confortable, mais je commençais à être un peu tanné. Je pars explorer les magasins dans la gare et décide de m’acheter des Mentos pour casser mon 50, et juste comme je sors pour traverser la rue et retourner au quai, deux personnes m’interpellent :

– (Bon, OK, ils vont probablement me demander où est telle ou telle rue)
– Hallo, blahblahblah blah-blah? Blah, blah blah blahhhh blahlablablahblah! Blahhhhhhh…. blahblahblah blahblah blahblahblahblahblah…
– (Uh, c’est trop long et incompréhensible pour demander des directions)… (Je fais le signe du time-out, et je lui dis que je parle pas allemand. On a fait toute la promenade en allemand, je me suis fait fourrer de 10 euros, j’ai chaud, j’ai faim, j’ai mon truck)
– Oh, you speak English then?
– Yeah.
– Great! What are you doing this Sunday?
– (?!??!) Uhhh… Visiting a museum with a friend? (C’était même pas une menterie, en plus.)
– Oh you see, blah blah…. église presbytérienne… blah blah…

Ahhh, fuck you. Me semblait aussi, les deux étaient juste un peu trop polis, juste un peu trop clean, juste un peu trop enthousiastes pour ne pas avoir de motif caché.

– … would you be available to come on Sunday, 11 AM?
– Uhh, nah, sorry. But thanks.
– No problem! Have a nice day!

Feh.

Donc c’est ça, je suis finalement revenu ici à je sais plus trop quelle heure, ben écoeuré. Travaillé encore un peu, et au moins j’ai pu regarder une game de soccer de la Bundesliga (Stuttgart vs. Schalke; Schalke joue à Gelsenkirchen, tout à l’ouest, dans la vallée du Rhin, près de Dortmund).

À part ça, la météo est incertaine pour demain mais je vais essayer d’aller prendre une bonne marche en début de journée. Ça me manque un peu.

J’ai pris quelques photos aujourd’hui, et je vais peut-être vous en montrer une ou deux demain après-midi. Je vais voir ce qui en vaut la peine.

En fin de compte, je ne pensais avoir rien à dire, et je me suis ENCORE tapé un autre roman! Tant pis pour vous autres, ho ho.

Bye tout le monde!

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