Je suis vivant! Avec un roman en prime….

Hey hey,

Ma première journée s’achève, et ya tellement de choses qui me trottent encore dans la tête que je pense devenir fou. Après des hauts (rares) et de nombreux bas (certains spectaculaires), j’ai survécu, et les choses regardent un peu mieux.

J’ai été capable « d’emprunter » une connexion sans fil d’à partir de l’appart, donc ça m’a permis de parler à Stef durant son break. Ça a été ben le fun et ben difficile en même temps. Vous comprenez probablement ce que je veux dire.

La connexion est boiteuse, et des fois je la perds complètement (j’écris d’ailleurs ceci sur Word pour avoir besoin d’être en ligne le moins longtemps possible), mais à cheval donné… Et ça m’évite d’aller courir un café pour écrire ceci, mon post inaugural de cet humble blog, Ô mes frères.

OK, essayons de résumer le tout depuis le début.

Moi et Stef, nous nous quittons à l’aéroport, après que je lui ai dit de ne pas se retourner. J’ai pas pu tenir mon côté du bargain, et quand j’ai jeté un coup d’oeil derrière moi, j’ai été content de voir que elle, l’avait fait.

Passé la barrière, ça commence raide. (En anglais) Avez-vous un portable? Oui. Sortez-le du sac et ouvrez-le. Videz vos poches et mettez-en le contenu dans le bac en plastique. Allons allons, on se dépêche. Hehe, non c’est une blague (?!?!? J’aimerais dire que j’ai inventé tout ça.). Un autre de dire, Passez à travers le détecteur, BIIIIP. Enlevez votre ceinture et votre ceinture dissimulée. BIIIP. Enlevez votre montre. BIIIIP. Jesus Christ. Etc. etc. Je suis finalement sorti de là encore tout secoué.

On finit par embarquer dans l’avion. Je m’assis à côté d’une petite fille et de sa mère. Tout est beau, mais là l’hôtesse vient me demander si je voulais changer de siège parce que la grand-mère était assise dans une autre rangée. Normalement ça m’aurait pas dérangé, mais j’ai mon truck, et je lui mens effrontément. Ahh j’ai un genou magané et ça me prend un siège d’allée, etc. Pas de problème, me répond-elle. Deux minutes après, elle revient pour dire qu’elle en a trouvé un de libre! Fuck, OK d’abord, je vais changer.

Je me ramasse dans le nouveau siège. Pas mal en avant, beaucoup d’espace mais ya des morveux dans les environs, bien sûr (pour que les malheureuses mamans puissent déambuler et partager les cris de leur petit monstre avec le plus de gens possibles). 45 secondes après que je me sois assis (notez que je trimbale mes 2 bagages à main, au moins 15 livres chaque?), ya une des mères qui me dit que ce siège-là est pris! Une fois que l’avion aura décollé, elle va y sacrer son morveux. Donc faut que je change encore. Je pars après l’une des hôtesses, je lui décris du mieux que je peux celle qui m’a fait changer (un accent britannique très raffiné, ai-je dit), et elle m’en trouve un autre presque à l’autre bout de l’avion. Notez qu’à ce moment-là, pratiquement tout le monde est assis et a rangé ses bagages. OK, deux sièges vides, je pogne celui de l’allée. Un gars retontit et me demande dans un français pas trop pire si je voulais changer avec son chum pour qu’ils soient assis à côté les 2 ensemble. À ce moment-là, je dis oui parce que c’est clair que j’étais pas pour gagner cette guerre-là, y était pour arriver quelque chose d’autre, fouillez-moi quoi. Donc je me ramasse presque complètement à l’arrière, au moins toujours dans un siège d’allée.

J’ai généralement été chanceux pour ce qui est des amis à portion unique qu’on retrouve en avion, mais cette fois-ci, ouf. Un Russe avec sa soeur ou je sais pas quoi. Le gars ressemblait vaguement à Alexei Kovalev (ne lui ressemblent-ils pas tous un peu?) et était pas plus poli qu’il fallait (tout le long du vol, on a livré une chaude et intense bataille sans mots pour l’accoudoir central), et la fille (14 ans environ) était pas très jolie, semblait conne comme un sac de briques, en plus d’avoir une gigantesque tache de vin sur le côté de la face. Ah, et elle paraissait physiquement incapable de fermer sa gueule. Le bonheur, quoi!

Au moins la Teaching Company m’a tenu compagnie (le film qui jouait c’était Wild Hogs, les Fous de la moto. Fuck that).

Côté bouffe, on avait le choix de pâtes ou poulet (c’est quasiment toujours ça, et pour les curieux, j’ai pris poulet), et on a aussi eu un déjeuner avant d’arriver (fromage à la crème, bagel et yogourt. Merci pour l’extra-lactose, les boys!).

OK, à ce moment-là je m’en sortais encore pas trop pire. J’étais juste fatigué et tanné des montagnes russes, des larmes qui jaillissent sans avertissement depuis une semaine, des soucis constants et du couraillage.

On arrive un peu en retard, et ma connexion Amsterdam-Berlin était déjà juste. Pas grave, me dis-je, je vais marcher vitesse grand V et ça va être beau. Ben non! Ils dédouanent même aux correspondances! (Je m’en souvenais plus). Et là c’est encore pire! Vide complètement tes poches, sacre ça dans ton bagage à main (même pas dans un bac à part), sors le laptop, allume le laptop, assomme le témoin de Jéhovah avec le laptop, fais 50 push-ups, récite l’alphabet à l’envers, alouette. Ça arrête plus, je sens mon gilet me coller au dos, arghhh. Je sors de là encore sous le choc, et la pancarte me dit que je suis encore à 10-15 minutes à pied de la porte d’embarquement, et on décolle dans 20. GREAT.

J’arrive finalement là (merci vitesse grand V), et je sens la sueur me pisser de partout à l’intérieur de mon coat (j’avais pas eu le temps de le replier dans mon sac, je l’avais gardé). Et sur les mains. Et dans la face. Si les hôtesses avaient pas déjà su que j’avais passé le contrôle de sécurité, je pense qu’elles auraient crié au terroriste drette là.

Finalement on embarque – ah oui, l’avion était pas raccordé au terminal, no sir. Fallait prendre un bus, puis en sortir, faire une cinquantaine de pieds sur la piste et embarquer dans le tape-cul (le vol dure 1 heure) qu’ils nous avaient gardé. Ah, et il pleuvait à Amsterdam, l’avais-je mentionné?

Je finis par m’asseoir, encore poisseux de ma fouille et course de tantôt. Cette fois-ci j’ai un Chinois à côté de moi, qui ignore toutes les instructions de sécurité jusqu’à temps que l’hôtesse l’interpelle (relève ton plateau, épa!). Fuckface parle probablement pas anglais ni allemand ni hollandais. Et vla-ti-pas qu’un gars arrive… et me demande si je veux changer de siège! For FUCK’S sake!

En fin de compte, il me demandait juste si je voulais me lever pour que lui prenne le siège d’allée devant moi, qui était désert. Oh, OK. Désolé pour le malentendu. En fin de compte, le pauvre a dû retourner à sa place, parce que le siège était réservé au personnel. Je compatis, amigo. Crois-moi.

On arrive enfin à Berlin. Une promenade en taxi sans histoire, et on finit par arriver à la compagnie de location d’appart. Faut attendre le gars avec l’auto… Donc on attend… une bonne demi-heure. On arrive enfin. Ah ben garde donc ça. La literie est pas fournie! Ah ben garde donc ça, ya pas de boîte de lettres identifiée! Ah ben garde donc ça, c’est vraiment sale!

En fin de compte ils vont déduire la moitié du prix de la literie et des oreillers que je vais acheter. En attendant, je couche sur le divan à soir, parce que j’ai mon truck des commissions.

Je pense que j’ai touché le fond du baril après-midi. J’étais tellement crevé que j’avais froid à en trembler. Je me suis couché une heure. Et si quelqu’un avait retonti et m’avait demandé 4000 $ pour retourner dans le prochain vol vers Montréal, je pense honnêtement que je l’aurais fait.

Pour être franc avec vous autres (et pourquoi faire ce blog si je ne le serai pas?), je suis toujours pas sûr pourquoi j’ai décidé de sacrer le camp comme ça. Est-ce que c’est parce que je pense avoir quelque chose à prouver (quoi, et surtout à qui?), est-ce que j’avais la chienne de cesser d’habiter seul, est-ce que je me sauve? C’est probablement pas le temps de se poser des questions du genre, je suis pas en état.

Au moins j’ai trouvé une épicerie pas mal king très près d’ici, donc la majorité des petits détails devraient être réglés facilement (sauf la literie, argh).

Demain matin j’attends le gars du téléphone, et l’équipement pour Internet devrait arriver demain aussi. Avec un peu de chance je devrais être en ligne en permanence cette semaine.

Alors voilà, c’est probablement une lecture déprimante que celle-ci, mais au moins la journée a fini sur une note assez positive (l’épicerie). Je me sens terriblement seul, par contre.

À demain probablement! Ah, et si vous avez des commentaires, ben allez-y donc, c’est marqué drette ici. Bye!

18 réflexions sur “Je suis vivant! Avec un roman en prime….

  1. salut,bon j’avoue que j’ai pleurer en lisant le blog , méchant voyage…:)) moi aussi ce midi je n’en menait pas large…ca me touche beaucoup de lire ce que tu ecrits, j’ai tellement hate de partir te rejoindre et j’ai tellement hate que tu ai ta connection internet aussi et le telephonexox

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  2. Salut.Je suis sûr que si tu fouilles bien, tu trouveras quelque bon moment que tu pourras développer pour nous! C’est pas possible que ça aille si mal…Quant à moi, je suis parti vers 10h00 avec Jacques pour Québec par la 138. Et nous sommes revenus par la 132. Sans histoire. Une température idéale pour toutes sortes de choses, sauf être pris dans un aéroport.C’est king ce que tu fais. C’est pire quand on laisse quelqu’un! J’en sais quelque chose. Mais on y repense plus tard et on en …Salut et amuse-toi quand même!DU

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  3. Au moins tu peux te dire que ca peut pas aller plus mal a partir de maintenant. Du moins je te le souhaite 😀Au debut de ton texte quand tu mentionnes plusieurs bas, j’ai cru un instant que t’etait arrivé la-bas et qu’ils auraient deja loué ton appart a quelqu’un d’autre, ou qu’il aurait fallu que tu le partage avec une famille de 14 mexicains ou quelque chose du genre. Alors tu vois, c’est pas si pire que ca.Oh, et bon move pour Wild Hogs, c’etait ce qui jouait pour nous la semaine derniere revenant de Seattle et c’etait a chier.CiaoJeff

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  4. Ho ho ca a l’air de marcher.Salut ,ca a l’air de marcher pas si pire pour toi malgré tout.Moi je considere que ton voyage,vu avec un peu de recul et ou de repos étais pas si pire que ca,en tout cas,excuse moi mais j’ai bien rigolé en te lisant.T’as rien perdu de ta plume un brin humoristique.Lache pas.

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  5. Cher PatrickÇa me rend toujours heureuse de te lire.Prend ça coool Pat; tu ne peux tout réglr dans le même jour. Garde-toi-s-en pour demain. Profite des bonheurs du moment.nous sommes en plein festival de l’art vocal. Malheureusement la température n’est pas fameuse.TOUTE ÉPREUVE QUI NE NOUS FAIT PAS MOURIR NOUS FAIT GRANDIR. (Quidam)Y

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  6. Salut.Moi, je suis debout en arrière du comptoir avec un verre de vin à la main, en train de manger du fromoage et je vous écoute.C’est ben le fun de vous entendre.BYED

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  7. Salut PatrickJe n’ai pas eu la chance de te souhaiter Bon Voyage! avant de partir…mais à ce que je vois, ça n’aurait pas servi à grand chose… telle était ta destinée.. Peut-être n’es-tu que le jouet d’un grand créateur qui d’en-haut se rit de toi et de nous!!! Mais dans quel but??? Qui sait…Comme tu aimes beaucoup le cinéma, amusons-nous plutôt à imaginer que tu es le protagoniste d’un film qui raconte l’histoire d’un québécois qui part trois mois en Allemagne… en laissant bien des gens derrière lui;).D’abord, serions-nous dans un drame ou une comédie???Pour ces premières scènes… le départ à l’aéroport.. je qualifierais cela plutôt de « comédie dramatique » (ce qu’il y a de plus difficile à écrire soit dit en passant, car on doit faire rire et pleurer les spectateurs à la fois). Je te laisse départager les moments où comme spectateurs nous verserions quelques larmes.. et ceux où nous nous bidonnerions!!Enfin..J’arrive à la séquence du voyage en avion…ici, Comédie pure..Certains spectateurs plus avisés pourraient se demander ce que l’auteur a voulu signifier en faisant changer le protagoniste de places comme ça… »A-t-il de la difficulté à trouver sa place dans la vie? » « Marche-t-il à côté de ses souliers? ». « Pourquoi toute cette mise en scène? » Cette séquence serait-elle présente pour nous montrer les « qualités » de patience et de gentillesse du personnage ou plutôt pour nous montrer quelques « défauts » qui seront mis de l’avant par les auteurs? Mystère!!!!Chose certaine,le film commence et on a envie de s’y laisser prendre.. On peut d’ores et déjà supposer, avec la scène de l’arrivée à l’appartement et de l’absence de draps (symbolisant quoi, donc?? l’abstinence sûrement..), on peut donc déjà supposer que notre fameux personnage s’apprête à vivre une série d’aventures plus ou moins folles avec, en filigrane, une charmante histoire d’amour (avec, tension dramatique oblige, de douloureuses séparations et des retrouvailles passionnées(déjà anticipées par les spectateurs)…! Les ingrédients parfaits d’une comédie dramatique, quoi!!!!!Voilà! On est assis sur nos sièges et j’imagine que certains mordus de cinéma (qui tripent sur l’acteur qui joue le rôle principal), sont déjà rivés sur leurs sièges pour attendre la suite…Parce que parce que.. on aime ça se faire raconter des histoires.. mais surtout, des BONNES HISTOIRES BIEN RACONTÉES!Alors, je viendrai de temps à autres pour connaître la suite.. en te souhaitant un merveilleux séjour (MALGRÉ TOUT;)) et de formidables retrouvailles pour une finale de film GRANDIOSE!!!! affectueusementDiane

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  8. SalutPoussinette dit: »Diane a mis la barre haut. Mais moi, j’ai décidé de passer en dessous.Patrick, le gars J.-C. que tu nommes de temps en temps, moi je lui demande de te protéger dans tes 3 mois. Fais-y attention!Profite bien de chaque instant! Y

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  9. Eille les enfants, on n’est plus dans la discussion du premier jour! Restez à date! 😀 Heh, c’est noté pour le J-C, et le pire c’est que je fais attention quand j’écris. Je veux même pas voir ce que ça donnerait si j’appliquais zéro censure!

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  10. Salut PatrickTu m’as bien fait rire avec ton commentaire. C’était hilarant par moments. J’ai même ris à grands éclats!! C’est super..Inespéré de se faire répondre concrètement comme ça avec esprit, imagination et même, sous le ton de la confidence (le gars plate). À ce que je vois, le film se poursuit…La scène où tu viens pour t’adresser à quelqu’un (enfin)et que le chum arrive: excellent!!(on est toujours dans la comédie..)Si je peux t’encourager un peu… dis-toi que ton scénariste va sûrement mettre un peu plus d’action et de piquant dans l’histoire car il doit effectivement se passer quelque chose pour garder l’intérêt des spectateurs… Le protagoniste doit vivre des ÉPREUVES sinon, c’est pas intéressant!! (Et celles-ci doivent aller en progressant (je ne veux pas te faire peur… on en reparlera une autre fois…)Pour rester dans le même esprit que mon premier commentaire, parlons des deux types de protagonistes: le traditionnel, celui qui mène l’action et qui, après un incident déclencheur (de tout ordre), choisit d’atteindre un objectif; et l’autre, que l’on peut qualifier d' »oblomoviste » (je sors mes grands mots pour Denis.. Denis, j’ai appris ça en faisant ma « thèse »). Donc, c’est quoi un type oblomoviste? C’est le protagoniste passif…celui qui est en « réaction » face aux événements qui l’entourent. Il ne provoque pas l’action, il la subit. C’est plutôt difficile d’écrire une histoire avec un protagoniste de ce genre. Celui-ci peut, par exemple, avoir comme objectif de NE PAS CHANGER SA VIE. Alors, il ne bouge pas. Il faut alors être ingénieux comme auteur pour le provoquer et le faire réagir…de sorte à ce qu’il génère un peu d’action intéressante. (Oblomov était le héros d’un roman. Il était en dépression et dans l’adaptation cinématographique, il passait tout le film couché dans son lit à vouloir dormir (les rideaux fermés). Il fallait le brasser pour qu’il crie, hurle, réagisse… enfin, ben dur pour un scénariste).Bon, c’est peut-êre sans intérêt aussi…Mais si je cherche un moyen de rendre ces premiers jours palpitants, je ne peux m’empêcher de te parler également du fait qu’un protagoniste peut être positif (bon gars, sympathique, empathique, du type Tom Hanks dans you’ve got a mail…)mais également, négatif. En effet, ce ne sont pas nécessairement les meilleures personnes qui sont les héros des meilleures histoires. Par exemple, un protagoniste peut être un meurtrier et être le héros d’une histoire formidable: on n’a qu’à penser au Parrain ou encore à Amadeus dans lequel Salieri met tout en oeuvre pour éliminer son rival, le divin Mozart. C’est une possibilité…Mais bon, je ne pense pas qu’il te faille (est-ce le bon temps de verbe et la bonne orthographe??)absolument tuer pour avoir un séjour captivant;) Et c’est ma tante Yvette m’en voudrait un peu…Mais il est toujours possible d’imaginer et de rêver un peu…alors…Quelle serait ta première victime??? 😉

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  11. Cher PatrickJ’ai revu tes petites vidéos du musée. Ça m’a beaucoup impressionnée. Bravo!C’est la fête d’Alline aujourd’hui (28). Nous avons été soupé au SCORE’S Cécile, Aline et moi, pour finirla journée avec 3 partiies de Scrabble.Stéphanie est passée ce matin (28) Cette semaine, la température a été très humide. la clim, c’est fameux. j’ai bien aimé entendre ta voix ce matin. Ça m’a rassurée sur ta santé.Porte-toi bien et à la prochaine.Y

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  12. SalutNous avons hébergé un nouveau pensionnaire. Pendant très peu de temps car les tantes étaient horrifiées chaque fois qu’il se montrait. Hier j’ai fait sa connaissance. Trotte-menu qu’il s’appelle ou s’appellait car un voulant jouer è la tag avec, je l’ai coincé derrière mon classeur où il s’est trouvé écrabouillé. je l’ai sorti de là trippes pendantes, ensanglanté et tout à fait mort, à la plus grande horreur de la gente féminine présente. C’est à peu près toute la vie trépidante que l’on mène.Ça m’a fait du bien de te parler hier. Il me semble que le ton de ta voix avait changé au cours de notre conversation. En tout cas lâche pas, mon homme. C’est dans l’adversité qu’on reconnait les vrais hommes. À bon entendeurSalutDInutile de m’attendre à ce quela maitresse de céans efface les dégats. J’ai joué le rôle d’effaceur.

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  13. A part l escapade d hier de Nelson tout baigne dans l huile.Mardi soir avec 2 amies je suis allée voir « Eclips » pièce de Bryan Perro à la Cité de l’Énergie,j’ai adoré.Ce spectacle combinant théatre,musique,danse et arts du cirque m’a conquise,une température idéale.Un voyage dans la mythologie de la voute céleste, en compagnie des Sélénites pour se faire connaitre des Terriens le tout,avec la lune comme toile de fond,réelle ou simulée.Ah! quelle soirée. Ta tante Hélene maigrie de jour en jour.A la prochaine.

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