Un samedi comme je les aime.

Hey hey,

Comme je les aime, parce que très productif. C’est encore plus le fun s’écraser quand on l’a mérité!

Alright, hier je vous avais dit que je voulais aller voir le Reichstag ce matin. Ça a dû me rester dans le subconscient, parce que je me suis levé drette solide à 5 h. Au moins ça m’a permis de prendre mon temps, et je suis donc parti à 7 h 20. Ciel dégagé, un peu frais, parfait pour marcher.

Le Reichstag ouvre ses portes aux visiteurs à 8 h. Avec un peu de viraillage, j’arrive là autour de 8 h 15, après avoir rencontré un Américain et sa femme qui cherchaient tout comme moi l’entrée principale. Chic type, promoteur immobilier de San Francisco, début cinquantaine, prénom Craig. Il ressemblait aussi comme deux gouttes à l’ancien coach Dan Reeves.

On arrive, et y a déjà quelques personnes à l’intérieur. La procédure est qu’on prend un ascenseur pour monter jusqu’au toit, et de là on prend les escaliers en spirale à l’intérieur de la coupole pour accéder au sommet. Sauf que, ils laissent entrer juste assez de monde à la fois à l’intérieur du bâtiment pour remplir l’ascenseur. Les autres restent dehors. Comme de fait, les portes se ferment drette devant nous. Même que la femme de Craig a pu rentrer, mais pas lui. Oops. T’es pogné pour placoter avec le Québécois, amigo.

On entre après une dizaine de minutes d’attente — du gâteau, parce que l’attente peut aller chercher dans le 2 heures. Voilà pourquoi je voulais arriver si tôt! Une fois entrés, c’était comme à l’aéroport, vide tes poches, passe à travers la porte-détecteur, etc. Gah, je pensais m’être clairé de ça jusqu’en octobre. Bref, on traverse, et on attend de nouveau devant l’ascenseur. La file s’arrête, et je baisse les yeux quelques secondes pour consulter mes paperasses, quand… jab! jab! Ya quelqu’un qui m’enfonce ses doigts dans le creux du dos! What the fuck? Je me retourne, complètement surpris. Un Japonais, a peu près 90 livres et autant d’années, me fait signe d’avancer. OK, Ho Chi Minh, du calme. Pas besoin de faire la révolution. (il n’était pas Japonais, je sais.). Je revois son visage dans le miroir de l’ascenseur, et il me voit aussi. Aucune agressivité, complètement serein. Étrangement, ça me calme.

On arrive à la coupole. Pas mal, pas mal du tout. La vue est pas piquée des vers non plus. Y a plusieurs points d’observation dans la ville (tour d’Alexanderplatz, BahnTower au Sony Center, etc.), et j’ai l’intention d’y voir de plus près prochainement.

J’ai fini avec le Reichstag. Il est maintenant 10 h, et la file est méchamment longue à l’entrée! Hahaha, suckers. Je sors de là avec le grand sourire, satisfait d’avoir joué mes cartes à la perfection.

OK, qu’est-ce qu’on fait maintenant… Y avait la visite guidée sur le 3e Reich ou celle sur Berlin-Est, toutes deux à 13 h. Le musée égyptien est pas très loin, si je me souviens. Ça me donnerait le temps d’aller y jeter un oeil. D’autant plus qu’avec mon laisser-paisser, ça coûte gratis!

Je commence à marcher. Si vous explorez un peu à pied avec une carte, vous remarquez souvent qu’on a tendance à sous-estimer le temps nécessaire pour se rendre, non? Ajoutez à ça quelques détours inutiles, et ça me prend environ 40 minutes pour trouver le musée.

Le rez-de-chaussée couvre la Grèce antique, et le 1er étage l’Égypte. J’ai mal vu les indications à l’entrée et à la caisse, donc je pense que l’Égypte est pas accessible aujourd’hui. Un nouveau musée ouvre bientôt, donc ils sont peut-être à déménager le matériel. Alright, je peux passer en masse de temps sur la Grèce. Donc j’étire ça sur 2 heures. Le mal de tête de faim et de déshydratation commence à me pogner fort. Je me rends de justesse au café de la place. Salade de patates (pas pire mais un peu trop crémeuse) et Apfelschorle (spécialité berlinoise : mélange de jus de pomme et d’eau minérale) plus tard, je file mieux.

Je me dirige vers la sortie… Hey, c’est quoi ces escal… Ooooooh, donc l’Égypte est accessible! Alright! C’est encore plus imposant et riche en information que la Grèce. Wow.

Je dirais jamais ça d’un musée, mais ya quasiment trop d’informations! Avec le bidule audio (inclus avec le prix d’accès complet) qui renseigne avec abondance, on manque certainement pas de matériel. Bref, ce fut très impressionnant. On y retrouve entre autres le buste de Néfertiti, vous savez, celui qu’on voit toujours. Ben il était là.

Crevé (autant je peux marcher des heures, autant ça me tue de faire du quasi sur-place) mais heureux de mon coup, je sors de là à 3 h. Je retourne dans le coin de Checkpoint Charlie me promener un peu et reprendre quelques photos, et je suis revenu ici vers 5 h 30.

Alors voilà! Vous remarquez l’absence de photos. Je les ajouterai demain matin. Il est rendu 00 h 30, et j’ai mon truck ben comme il faut 😀

Bye tout le monde! Revenez demain matin!

2 réflexions sur “Un samedi comme je les aime.

  1. Salut bonhomme!On est la comme d’habitude à te lire avec interet.Ici riende spécial ,mais chu bien content,y a pas trop de fucking japonais pressé dans le boutte,meme dans le temps des vacances.Ah oui!Avait-il un »kodak »dans le coup l’enculé…?Salut Jean

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  2. Haha, non, il avait pas de Kodak, mais il avait sa famille avec lui! Ils devaient être 5 ou 6, je les ai entrevus en observant le paysage par la suite. Et ils ne semblaient pas photographier tout ce qui bouge. Ce fut tout un choc!

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